O outro FMI

«Dominique Strauss-Kahn a rompu sa trêve médiatique, en marge d'une conférence sur la gouvernance économique mondiale, à Séoul, mercredi pour dénoncer l'insuffisance des remèdes appliqués par les leaders de l'eurozone. «Depuis la crise grecque, on ne fait que gagner du temps. Chaque fois que la crise survient, on donne un coup de volant pour éviter le mur, mais on ne résout pas le problème», a déclaré l'ancien directeur général du FMI au Figaro. Devant une salle comble, DSK a présenté ses solutions pour la zone euro, en particulier une alternative aux «eurobonds» qu'il avait dévoilée, le mois dernier, au Yalta European Strategy Forum. En jetant une pierre dans le jardin de l'Élysée en appelant Paris et Berlin à partager leur taux d'intérêt si bas avec le Sud. «Le président français se félicite d'emprunter à des taux historiquement bas. Ce n'est pas un bon signe. C'est justement une conséquence du problème», a expliqué l'ancien favori à la présidentielle. Alors que François Hollande a fait du maintien des taux bas l'un des piliers de sa stratégie d'allégement de la dette, DSK souligne au contraire la nécessité pour la France et l'Allemagne de prendre en charge une partie du coût de l'emprunt de l'Italie ou l'Espagne pour alléger le fardeau de ces derniers. Et de plaider pour «la mise en place de mécanismes» pour faire converger les taux d'intérêt, en faisant jouer la solidarité entre le Nord et le Sud. «C'est le prix de la survie de la zone euro. Sinon, nous aurons pendant de longues années une très faible croissance avec tout ce que cela veut dire en matière de chômage, d'équilibre des comptes sociaux», prévient l'ancien directeur général du FMI.»
2 comentários:
Cada vez mais acredito que o DSK foi tramado para não chegar a Presidente da França. A marionete Hollande "dava mais garantias" aos interessados em não resolver a crise do euro.
Ou não resistiu a deixar-se tramar...
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